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Alarme anti-intrusion : Pourquoi en installer ? 

Pour commencer, il existe de nombreuses bonnes raisons de s’équiper d’une alarme anti-intrusion. En effet, les cambriolages ne manquent pas, et ce, de jour comme de nuit. 

Pour cette raison, il est nécessaire d’opter pour un équipement adapté pour assurer votre tranquillité. Ainsi, installer des alarmes dans une copropriété vous permet de ne plus vous préoccuper de ce genre de choses. 

Par conséquent, vous serez ainsi beaucoup plus serein et pourrez profiter du calme de votre foyer. C’est donc un investissement de choix au sein d’un immeuble.

Alarme anti-intrusion : Fonctionnement

Tout d’abord, un système d’alarme anti-intrusion est composé de plusieurs éléments.  Tous sont essentiels au bon fonctionnement.

Une centrale : C’est ce qui permet de gérer le système. En outre, elle peut avoir une fonction d’enregistrement vidéo si elle est reliée aux éléments adéquats.

Des capteurs : Ce sont tous les éléments qui vont permettre de détecter la présence d’intrus. Par conséquent, cela peut être des capteurs infrarouges, à détection de mouvement, etc.

Une télécommande : Ensuite il faut pouvoir commander le système. C’est donc ce que propose l’interface qui se présente sous la forme de télécommande ou de clavier.

Le dispositif sonore : Enfin, il est nécessaire qu’il y ait une sirène. C’est elle qui alertera en cas de problème. 

Un système anti-intrusion est donc très complet. En effet, il permet de détecter les intrus, enregistrer leurs actions et alerter en cas d’urgence. C’est un vrai atout pour votre copropriété. 

Des solutions adaptées à chaque copropriété 

Notre équipe de professionnels est à votre disposition pour vous renseigner à ce sujet. En outre, nous sommes joignables toute la semaine. 

Nous pouvons ensemble étudier votre besoin et mettre en place un projet d’une installation de sécurité. Pour ce genre de solutions techniques, l’idéal est que le système soit toujours bien adapté aux besoins et aux contraintes des logements et de l’immeuble.

Nos conseillers maîtrisent parfaitement ces conseils sécuritaires. Ils sauront vous proposer la solution adaptée. De plus, nos partenariats avec des professionnels du domaine vous assurent des prix compétitifs pour l’installation du système.

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Pour tout problème électrique au sein de la copropriété, contactez Electricien-paris.fr

La question des contrats de fourniture d’énergie au sein d’une copropriété est un problème majeur. Il n’est pas rare que cela soit source de frustrations et de divergence entre les différents acteurs. Voyons ensemble le rôle du syndic à ce sujet.

Contrats de fourniture d’énergie : L’importance de renégocier les contrats

Pour commencer, de nombreux contrats sont négociés au niveau de l’immeuble. Ce sont, par exemple, les contrats d’ascenseurs, d’eau, de gardiennage et d’énergie.

Ces contrats sont souvent anciens. Le problème est que les prix n’ont alors pas été revus à la baisse. Ainsi, changer de fournisseur est peut-être une bonne occasion de faire les prix.

C’est dans ce genre de situation que l’aide d’un syndic est la bienvenue.

Contrats de fourniture d’énergie : Les différentes phases 

En premier lieu, le syndic va recueillir les différents avis. Ceci permet de préparer sereinement le futur contrat. On appelle cela la phase d’écoute. 

En second lieu, un groupe sera en charge de cette question. C’est l’occasion de débattre et confronter différents points de vues.

Ensuite, il faudra vérifier le contrat actuel et ses clauses. Ainsi, vous pourrez savoir si ce contrat convient toujours. Si ce n’est pas le cas, aller voir la concurrence pour faire baisser les tarifs est une idée pertinente.

Enfin, ce sera le moment de la phase de négociation. Lors de cette phase, vous allez pouvoir renégocier avec votre fournisseur les conditions du contrat. S’il refuse, allez voir la concurrence. Là aussi, tentez de négocier pour que les termes soient avantageux.

Nous sommes à votre disposition

Syndic Copropriété Paris se tient à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. En outre, nous pouvons vous accompagner dans cette démarche de renégociation des contrats.  

Notre équipe est disponible toute la semaine par téléphone, n’hésitez pas à nous appeler. 

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Si vous avez un problème de plomberie, nous vous conseillons plombier-paris.fr

Assemblée générale à distance : possible grâce à un nouveau décret 

Si vous espériez un jour pouvoir assister à une assemblée générale à distance, c’est maintenant chose possible. En effet, un récent décret datant du 27 juin 2019 l’autorise.

Ainsi, vous pouvez maintenant assister à une assemblée par audioconférence ou visioconférence. 

Chez Syndic copropriété Paris, nous nous tenons toujours au courant des dernières nouvelles de la profession. Ainsi, nous vous expliquons tout dans cet article. 

Assemblée générale à distance : quel intérêt ? 

En premier lieu, cette nouveauté va permettre un peu plus d’agilité dans l’organisation des séances. Les propriétaires pourront de cette manière accéder aux séances même s’ils ne peuvent pas être présents physiquement sur place. 

De plus, il sera même possible de se faire représenter par la personne de votre choix. Cette dernière pourra alors elle aussi bénéficier de la visioconférence ou de l’audioconférence pour participer à la réunion.

L’absentéisme est un problème majeur pour les assemblées de copropriétaires. Ainsi, il n’est pas rare qu’un vote soit impossible, car le quorum n’est pas atteint. C’est pour cette raison que ce décret est une très bonne chose.

Fonctionnement et contrôle

Bien entendu, le décret prévoit des garde-fous. En premier lieu, le système choisi pour suivre la réunion à distance doit transmettre la voix et permettre la retransmission sans interruption et en simultanée des communications.

Ensuite, l’identité du copropriétaire devra être garantie et ce dernier, pour participer à distance, devra informer le syndic au moins 3 jours avant l’évènement. Ce délai permet une organisation claire et légale de l’assemblée. Le temps sera par exemple utilisé pour informer le propriétaire de la méthode à utiliser pour participer à distance. 

Si vous désirez utiliser ce droit de participer à distance à une assemblée et si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter. Nous vous expliquerons tout en détail. 

assemblée générale à distance
Computer showing multiple screens during video conference

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Il est évident que les travaux de copropriété concernent tout le monde. Le fonctionnement d’une copropriété est démocratique et repose sur les votes. Par conséquent, chacun peut donner son avis mais doit néanmoins se soumettre au vote de la majorité. Ainsi, tout copropriétaire doit payer les travaux qu’il soit ou non d’accord avec le projet de travaux voté en assemblée générale.

Voyons ensemble comment se déroule le processus de répartition du paiement ainsi que les facilités de paiement existantes.

Le calcul de la répartition : la quote-part et les tantièmes

La quote-part

Chacun doit payer mais tous ne participent de la même manière. La somme dont chacun doit s’acquitter est en rapport de sa quote-part. Cette dernière permet de calculer de manière juste et équitable les droits et les devoirs de chacun pour les travaux de copropriété.

Les tantièmes       

Un tantième représente une part qui est exprimée en pourcentage. Celui-ci est calculé en fonction de l’ensemble des parts de l’immeuble.

Ces tantièmes reposent sur un grand nombre de critères tels que la superficie et l’étage de l’appartement, la présence ou non d’une terrasse, etc.

Ce sont ces tantièmes qui déterminent le nombre de votes utilisables lors des assemblées générales. En outre, c’est aussi ce système qui est utilisé pour répartir le paiement des travaux effectués au sein de l’immeuble.

Les travaux de la copropriété : les aménagements de paiement

Les copropriétaires qui sont initialement contre un projet ont tout de même le droit de fractionner leur paiement.

En effet, selon l’article 33 de la loi du 10 juillet 1965, celui-ci peut s’échelonner sur 10 ans. Cependant, il est à noter qu’un paiement échelonné s’accompagne d’intérêt à verser au syndic. De plus, cette disposition n’est pas valable si les travaux sont imposés par des contraintes légales ou réglementaires.

Si vous avez une question supplémentaire, n’hésitez pas à nous contacter. Nous répondrons à votre demande dans les plus brefs délais.

travaux de copropriété

Définition

Assemblée générale est une réunion durant laquelle tous les copropriétaires se réunissent.

C’est l’occasion de faire un point sur la situation et évoquer de futurs projets. Toutes les décisions sont votées par les participants. C’est aussi lors de ces réunions que sont approuvés les comptes de l’année précédente ainsi que le budget prévisionnel pour l’année à venir.

assemblee-generale

Périodicité et mise en place de l’assemblée générale

L’assemblée générale doit se tenir au moins une fois par an. Cependant, il est aussi possible qu’elle se réunisse à d’autres occasions lors de sessions extraordinaires.

Une assemblée générale peut se tenir à l’initiative du syndic ou des copropriétaires. Dans ce cas, il faut que ces derniers représentent au moins un quart des voix.

L’Ordre du jour

Lors de toute assemblée, il est essentiel qu’il y ait un ordre du jour. Celui-ci récapitule tous les points qui seront abordés lors de la réunion. De plus, tous les éléments constituants doivent être compréhensibles et précis. Ceci assure la possibilité de voter pour ou contre chaque question présente à l’ordre du jour.

Toutefois, il est possible pour les copropriétaires d’échanger sur un sujet qui n’est pas inscrit à l’ordre du jour. Néanmoins, aucun vote ne pourra être mis en place pour statuer sur ce dernier.

La responsabilité de rédiger et de tenir l’ordre du jour est celle du syndic. Cependant, les copropriétaires peuvent formuler par courrier recommandé leur volonté d’ajouter un point à l’ordre du jour.

La convocation à l’assemblée générale

Pour toute tenue d’une assemblée générale, une convocation doit être envoyée à chaque participant.

Celle-ci doit leur parvenir au moins 21 jours avant la date de l’événement ou être remise en main propre.

Sur cette convocation, un ensemble d’informations doivent être présentes telles que le lieu, la date et l’heure de l’assemblée générale. En outre, les points de l’ordre du jour qui seront abordés doivent aussi y être indiqués.

Organisation des votes

En premier lieu, si un copropriétaire ne peut être présent, il doit donner mandat à un autre propriétaire. Ce dernier pourra alors le représenter.

Lors des votes, chaque propriétaire dispose d’un nombre de voix différent. Ce dernier correspondant aux tantièmes de sa quote-part des parties communes. Une voix correspond donc simplement à un tantième.

La majorité simple suffit pour toutes les questions de gestion courante. Pour les décisions plus délicates, comme la révocation du syndic, le vote se déroule toutefois à la majorité absolue.

Pour toute question, contactez-nous. Nous vous répondrons dans les plus brefs délais.

Le contenu des charges

Les charges de la copropriété regroupent l’ensemble du coût de fonctionnement lié à la copropriété. Elles sont votées lors des assemblées générales. Plus précisément, cela concerne les charges de l’administration de l’immeuble, son entretien et des divers travaux. On appelle cela les charges générales. En outre, peuvent s’ajouter des charges particulières. Sous ce terme on retrouve les services de gardiennage ou d’entretien de la chaudière par exemple. Nous aller vous expliquer comment payer les charges selon la situation.

La copropriété : le paiement des charges

En premier lieu, chaque propriétaire s’acquitte des charges selon sa quote-part.

Ensuite, nous pouvons distinguer deux types de dépenses :

            Les dépenses prévues par le budget prévisionnel

Ces charges étant prévues, leur financement est assuré par le versement de provisions de charges. Elles sont versées au syndic par tous les propriétaires. Ces provisions sont exigibles, dans la plupart des cas, le 1er jour du trimestre. Cependant, les copropriétaires peuvent s’accorder sur un autre choix de période lors d’une assemblée générale.

            Les dépenses hors budget prévisionnel

Comme toutes dépenses liées à la collectivité, les dépenses hors budget sont votées elles-aussi lors d’une assemblée générale. Il peut vous arriver d’être confronté à ce type de charge lorsqu’il est nécessaire de réaliser des travaux. En outre, il est important de noter que dans ce cas le syndic peut exiger le versement d’avance.

            Réalisation du paiement des charges

Dans un cas comme dans l’autre, vous recevrez un courrier vous notifiant la somme et la nature de la dépense. Ensuite, pour payer les charges, vous avez le choix. En effet, le syndic ne peut pas légalement vous imposer un mode de paiement. Par conséquent, vous avez la possibilité de payer par virement bancaire ou par chèque. Dans le premier cas, n’oubliez pas de demander le RIB au syndic. Dans le second cas, le chèque sera à l’ordre du syndic de copropriété.

Pour toute question à ce sujet, n’hésitez pas à nous contacter. Nous nous ferons un plaisir de vous renseigner.

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De nos jours, il est obligatoire d’avoir un syndic au sein d’une copropriété. Mais comment le choisir ? Pour vous aider à répondre à cette question, nous vous expliquons ci-dessous les clés pour reconnaître un bon syndic à Paris.

Reconnaître un bon syndic : Un vrai professionnel

En premier lieu, cela peut paraître simple mais le syndic doit être un vrai professionnel. Les missions dévolues au syndic sont complexes et nombreuses. C’est la raison pour laquelle être syndic, cela ne s’invente pas. Par conséquent, pour choisir le professionnel idéal, il faut en priorité se tourner vers des experts du domaine immobilier. Un bon syndic doit posséder une longue expérience du secteur. De plus, il doit être en possession de sa carte professionnelle.

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Attention aux coûts prohibitifs 

En deuxième lieu, la plupart des syndics à Paris sont sérieux. Néanmoins, faites tout de même attention car certains individus peu scrupuleux n’hésitent pas à arnaquer des propriétaires. Certains actes peuvent être surfacturés. Notamment, l’ouverture d’un compte séparé lié à la gestion de la copropriété. De la même manière, il est souhaitable de se renseigner sur leur gestion des impayés. En effet, tout leur rapport au domaine financier vous donnera des indications quant à leur probité. Par ailleurs, méfiez-vous des syndics trop peu chers. Comme dans de nombreux domaines, des prix trop bas cachent bien souvent quelque chose.

Une équipe performante

En troisième lieu, le personnel formant le syndic est un facteur important. Ainsi, une équipe à taille humaine est préférable. Ensuite, il est nécessaire qu’elle soit polyvalente et que différents spécialistes soient présents. De cette manière, vous êtes assurés que pour chaque problème, le syndic aura une solution pertinente à proposer.

L’importance du relationnel

Enfin, le cœur du métier de syndic est formé par les relations humaines. Par conséquent, un bon syndic doit absolument posséder une bonne aptitude relationnelle. En outre, il doit être disponible rapidement et facilement. Une bonne réactivité est essentielle pour parer aux imprévus. Répondre aux mails en 24 à 48h est la marque d’un professionnel sérieux. De ce fait, la meilleure chose à faire pour tester le relationnel et la réactivité est de tenter d’appeler le syndic pour évaluer ses compétences.

Si vous avez une question supplémentaire liée à cette question, n’hésitez pas à nous joindre par téléphone au 01 85 09 35 08.

Le syndic est composé de femmes et d’hommes, experts dans leur domaine. Ces derniers remplissent un très grand nombre de tâches afférentes à une copropriété.

Syndic : des conciliateurs au sein de la communauté

En premier lieu, le syndic de copropriété veille à l’harmonie au sein de la copropriété. Il s’agit d’un lieu de vie et d’échange avant tout. C’est la raison pour laquelle de cette mission initiale, découle toutes les prérogatives du syndic. C’est une oreille attentive aux besoins de chacun. En effet, sa force, c’est de n’être jamais partie prenante. De cette manière, il essaie avec toute l’étendue de son expérience de régler tous les tracas du quotidien et diminuer les tensions qui pourraient apparaître entre les individus.

syndic

Gestion administrative de l’immeuble

Dans un second lieu, le syndic, c’est aussi celui qui gère l’immeuble au jour le jour. Gérer l’administration de l’immeuble est un travail vaste et complexe. Le syndic de copropriété doit par exemple établir et tenir à jour une fiche regroupant les données relatives à la copropriété et au bâti. En outre, la liste des propriétaires associés à leurs lots doit aussi être établie. Ensuite, tout ce qui concerne la gestion des travaux ou du règlement de l’immeuble est sa responsabilité. Enfin, les affaires administratives telles que la gestion des assemblées générales ou l’immatriculation de l’immeuble lui incombent également.

Gestion comptable et financière

Dans un troisième lieu, nous savons que les finances d’une copropriété a fortiori si le nombre de résidants est élevé est une tâche ardue. Par conséquent, il est plus sage qu’un syndic professionnel s’en occupe. De ce fait, il doit, pour mener à bien sa mission, gérer la totalité de la comptabilité. Concrètement, il doit tout d’abord ouvrir un compte lié à la copropriété. Ensuite, il établit un budget prévisionnel de la copropriété. Lorsque des travaux sont nécessaires, le syndic doit percevoir l’argent nécessaire et gérer le paiement ainsi que l’exécution des dits travaux.

Si vous avez quelques questions supplémentaires à ce sujet, n’hésitez pas à nous contacter. Nous nous ferons une joie de répondre à votre demande.

Le règlement de copropriété : définition

La vie en collectivité n’est jamais une chose aisée. C’est à cette difficulté que tente de répondre le règlement de copropriété. syndic-copropriété-paris.fr vous explique en quelques mots la manière dont cela fonctionne. Le règlement de copropriété fixe les droits et les devoirs des copropriétaires. Par conséquent, il permet de préserver une forme d’harmonie au sein d’un immeuble. C’est là tout l’intérêt. En effet, il évite dans la mesure du possible les conflits. Ces derniers ont toujours une chance de se manifester. Cependant, le règlement assure de trouver une réponse claire pour régler les différends. Par conséquent, ce support garantit de contrôler les tensions en y répondant de manière raisonnée. En ce qui concerne l’aspect formel, ce document se présente sous une forme écrite. Sa rédaction est toujours le fait de professionnels. Ainsi, vous pouvez demander à un notaire de produire ce genre de documents.

Contenu du document

Le règlement de copropriété est utilisé pour consigner deux sortes de règles : des règles concernant la vie pratique et des règles de gestion. En premier lieu, les premières concernent la manière dont tous les habitants de l’immeuble peuvent jouir des parties communes, des parties privatives, etc. Elles servent à définir les bornes à ne pas dépasser pour que chacun puisse vivre en bonne entente. En second lieu, les règles de gestion servent à organiser la copropriété. En effet, la répartition des charges entre les différents acteurs de l’immeuble est fondamentale. Par ailleurs, il est nécessaire que soit couché sur papier la manière dont l’immeuble est divisé entre les copropriétaires.

Quelques exemples de ce que contient le règlement de copropriété :

  • Autorisation ou interdiction :
    • d’accrocher du linge aux fenêtres
    • de réaliser des barbecues
  • Utilisation des parties communes comme le local à vélo
  • Heures autorisées pour effectuer des travaux
  • etc.

Comme vous pouvez le constater, le contenu est donc vaste. Cette exhaustivité garantit la bonne résolution des conflits. De plus, ce document est une source d’informations pour répondre à la majorité des interrogations relatives à la copropriété.

Accéder au règlement de sa copropriété

Lors de toute installation d’un locataire ou d’un propriétaire, le règlement de copropriété doit lui être remis. Néanmoins, il est possible de le perdre. Dans ce cas, il est possible de demander une copie du document. Premièrement, si vous êtes locataire de votre appartement, vous pouvez demander au propriétaire. Deuxièmement, si vous êtes propriétaire, il est possible de demander une copie à un autre propriétaire de l’immeuble. Si ces tentatives n’ont rien donné, vous pouvez demander une copie au syndic. Ce dernier peut vous facturer des frais de reprographie. Dernière possibilité, faire cette requête auprès du centre de publicité foncière. Cependant, notez que cela entraîne des frais de 30 €. La plupart du temps vous n’aurez pas besoin d’effectuer toutes ces démarches car un exemplaire sera en votre possession.

Conseils

Si vous avez une quelconque interrogation au sujet du règlement de copropriété, n’hésitez pas à nous contacter. syndic-copropriété-paris.fr répondra à toutes vos questions de manière précise et complète.

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La mise en place d’un tel questionnement

Changer de syndic : une décision importante

Diverses raisons peuvent vous amener à vous demander s’il ne faut pas changer de syndic. En effet, si le travail effectué par votre syndic actuel ne vous convient pas ou si le courant ne passe pas, c’est peut-être une solution. Néanmoins, est-ce possible ? Si oui, quelles sont les démarches. L’équipe de syndic-copropriété-paris.fr répond à vos questions. Ci-dessous, nous vous expliquons les démarches liées à cette révocation, les détails à prendre en compte et les fautes à ne pas commettre.

Le mandat du syndic et ses implications

En premier lieu, il faut comprendre que le syndic a un mandat qui lui a été conféré. Par conséquent, pour pouvoir changer de syndic il faut que différentes conditions soient réunies. Par ailleurs, ces conditions changent en fonction de la situation actuelle du mandat du syndic. Les choses seront plus aisées si vous agissez en fin de mandat. Au contraire, en cours de mandat, les conditions pour procéder à un tel changement sont précises. Veuillez à bien lire nos explications pour ne pas commettre d’impairs qui pourraient vous être préjudiciables.

Les différentes situations : contexte et démarches

Changer de syndic en fin de mandat

Les démarches préalables

  • La mise en concurrence

En premier lieu, la possibilité de changer de syndic est encadré. Il faut que tous les 3 ans, la copropriété s’assure de faire une mise en concurrence de divers syndics existants. Cela doit passer par le Conseil syndical. Si vous désirez changer de syndic, cette mise en concurrence doit être mise en place avant l’assemblée générale qui doit se prononcer à propos de ce changement.

  • Autres projets de contrat de syndic

Si un copropriétaire désire proposer un syndic, il est peut le faire. En effet, en dehors de la mise en concurrence de prestataires, il est possible qu’un propriétaire prenne connaissance de l’existence d’un syndic compétent. Ainsi, si ce propriétaire veut soumettre sa proposition, il doit le faire en suivant une procédure de vote. En effet, sa proposition sera ajouté à l’ordre du jour d’une assemblée générale et celle-ci décidera de la suite de la demande. Veuillez noter que cette possibilité de proposer un syndic ne se substitue pas à la mise en concurrence citée précédemment.

Le vote

Le syndic sera élu par vote lors de l’assemblée générale. Ce vote est un vote à majorité absolue. Par conséquent, pour être choisi, un syndic devra recueillir plus de la moitié des voix du suffrage. Si la majorité absolue n’est pas atteinte alors deux cas se manifestent.

  • Cas 1 : Au moins un des candidats obtient 1 / 3 des voix

Dans ce cas, il est possible de procéder à un second vote lors de la même assemblée générale. Ce vote sera à majorité simple. Par conséquent, celui obtenant le plus de voix sera désigné.

  • Cas 2 : Aucun candidat n’obtient 1 / 3 des voix

Le vote est reporté à une assemblée générale ultérieure. Cette dernière doit se tenir dans les 3 mois.

Changer de syndic en cours de mandat

Condition de révocation

Comme nous l’avions précisé précédemment, on ne peut pas changer de syndic sans raison. Il est possible de le faire en fin de mandat bien sûr. Cependant, en cours de mandat, des conditions doivent être respectées. En premier lieu, il faut des raisons valables de prendre une telle décision. Si votre syndic est coupable d’une faute de gestion c’est une raison valable. Par ailleurs, un défaut d’exécution d’une décision prise lors d’une assemblée générale en est une autre.

Mise en garde

Avant tout et nous n’insisterons jamais assez à ce sujet, assurez-vous d’avoir une raison valable pour changer de syndic. En effet, si votre décision est abusive, cela pourrait se retourner contre vous. Le syndic pourrait vous condamner à verser des dommages-intérêts. Ces derniers correspondant à la totalité des sommes qu’il aurait du percevoir s’il était allé au bout de son mandat. Bien entendu, si vous avez une raison valable de révoquer votre syndic, il ne pourra pas intenter d’action en justice. Lors de la révocation, il faudra apporter des preuves à ce sujet et le syndic pourra défendre son point de vue. Pensez aussi à préparer la succession du syndic en lui trouvant un remplaçant.

Mise en place de la procédure de vote

Comme toute décision au sein de la copropriété, la révocation doit prendre place au sein d’une assemblée générale. La révocation doit figurer à l’ordre du jour. La demande sera effectuée par courrier recommandé avec accusé de réception. Si le syndic refuse, une assemblée générale extraordinaire sera mise en place.  

Le vote

C’est un vote à majorité absolue. Si celle-ci est atteinte, la révocation met fin immédiatement aux fonctions du syndic. Si la majorité absolue n’est pas atteinte, deux cas peuvent se présenter.

  • Cas 1 : La révocation obtient 1 / 3 des voix

Cette assemblée générale peut procéder à un second vote. Celui-ci sera à majorité simple.

  • Cas 2 : Elle n’obtient pas 1 / 3 des voix

Une nouvelle assemblée générale sera convoquée dans les 3 mois. Ce nouveau vote sera à majorité simple.

A votre disposition pour tout conseil

Nous espérons que cela vous a permis de mieux comprendre ces démarches. Il est préférable de ne pas devoir en arriver là. Si la situation avec votre syndic est conflictuelle, tentez toujours de résoudre le problème par le dialogue. Si toutefois, il est impossible de lui faire entendre raison ou si celui-ci est incompétent, vous saurez comment procéder. syndic-copropriété-paris.fr se tient à votre disposition si vous avez des questions. N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations.

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